Le conseil syndical avait identifié de nombreux désordres notamment sur les façades et les toitures du bâtiment : encrassement, infiltrations d’eau, humidité sur les murs pignons, fuites… Les habitants souffraient également d’inconfort tant à cause de la chaleur excessive en été que du froid et de l’humidité en hiver.
Le scénario de rénovation globale choisi en assemblée générale a permis de passer d’une étiquette D à une étiquette B avec un gain énergétique de 56 %. Les contraintes budgétaires ont été entendues et les aides sollicitées pour rendre la solution accessible aux copropriétaires.